Le paradis n’est pas loin, ne passez pas à côté !

Parmi les passages qui nous sont donnés ce matin. Le passage du Deut.30.11-14 m’a de suite fait allusion à une légende hindoue qu’est la suivante :

La légende de Brhama :

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. » Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. » Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. » Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. » Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. » Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. » Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

En fait, l’homme recherche le bonheur ? Mais quel est pour vous la définition du bonheur ?

Être bien spirituellement ? Être bien en santé ? Être bien en couple ? Être bien dans son travail ou à l’école ? Être bien dans ses relations ? Être bien en famille ? Être bien financièrement ? Être bien en contribution ?…

 Où parmi ses différents départements de ma vie suis-je le plus à l’aise ? Et où devrais-je  m’y améliorer ? Comment m’équilibrer dans tous cela ? Est-ce que je préfère prioriser qu’un seul ou quelques départements en dépit des autres ?

Après selon ma perception des choses,  qu’il est bien qu’on soit équilibré dans ces différents départements, quit à les classer par ordre de priorité.

 Le Paradis n’est pas loin, ne passez pas à côté ! Le Paradis n’est pas loin, ne passez pas à côté !

La pub, avec l’îlot dans le lagon bleu, on l’a bien vécu étant enfant. En tout cas pour ceux de ma génération.

A la genèse de l’humanité, Dieu avait établi l’Homme dans un paradis. Qu’est-il arrivé à celui qui a été créé à l’image de Dieu ? Ne voulait-il pas devenir un dieu et même passer au-dessus de son Créateur avec l’aide du Tentateur ? Un paradis qui lui a été ôté après avoir mangé le fruit défendu. Depuis ce jour, le péché est entré dans le monde, l’homme a dû souffrir par la sueur de son front pour gagner son pain. Et sa femme vivre les douleurs au jour  de son accouchement.

Dans mon message, étant donné que je prends le bonheur comme synonyme de paradis. Ce qui veut dire que dès le commencement Dieu a donné le bonheur à  l’Homme, il l’a déposé en plein dedans et tout compte fait, lui a toujours voulu son bonheur.

Dans un premier temps, de part nos textes d’aujourd’hui, je voudrais exposer avec vous l’Homme livré à lui-même, pourtant accompagné de grands hommes qui lui ont fait  montrer la voie à suivre, tels que Moïse et David.

Dans un deuxième temps, des personnes qui ont été choisi par Dieu, et qui ont préféré marcher selon Son cœur, tels que Moïse et David. Ils ont œuvré pour Dieu à leur époque, à travers leurs écrits inspirés par l’Esprit de Dieu, leurs actes leur foi et pouvoir amener leurs contemporains à Dieu, et que le salut pour tout homme arrivera de par leur peuple.

Et dans un dernier temps, qu’adviendra-t-il de nous chrétiens d’aujourd’hui ? Il est où le bonheur ? Quelle voie à prendre pour devenir une personne marchant selon le cœur de Dieu ?

  1.  L’Homme livré à lui-même :

Au passage du livre de Deutéronome. Moïse  est en face d’un peuple plaintif. Un peuple qui ne cesse de trouver des prétextes et qui ne soucie pas des commandements de l’Éternel. Il trouve la tâche difficile et soit disant  qu’il n’a pas la capacité requise pour suivre et appliquer les lois de Dieu. Pourquoi donne-t-il le prétexte  que les commandements sont beaucoup trop précieux pour qu’il  s’en approche ? A se demander, que priorise-t-il dans sa vie ? Sachant qu’il avait  voué un culte au veau d’or, sachant qu’il se plaint de sa vie dans le désert, désirant retourner en Egypte…Un peuple qui trouve toujours un moyen de se plaindre, malgré ce que Moïse, assisté  de l’Éternel, faisait pour lui  avec  la manne et la caille dans le désert. Moïse leur rappelle que les commandements de l’Éternel sont près de lui, même dans sa bouche et dans son cœur. Qui ira au ciel, chercher la Parole de Dieu, pour venir la  faire entendre pour la  pratiquer ? Qui traversera l’océan pour chercher, prendre la Parole pour le faire entendre pour la pratiquer ? Saisi-t-il cette grâce de pouvoir avoir facilement avoir accès aux richesses des commandements divins, et toutes les conséquences qui peuvent en découler en sa faveur ?

Au passage du Psaume 119, le plus grand « chapitre » Biblique à l’hymne de la Parole de Dieu. Les contemporains du roi David qui s’en moquent complètement de la parole de Dieu. Il est dit dans ce passage, ils sont indécis (duplicité) ou jouent à double cœur. Ils ne s’abandonnent pas entièrement à Dieu. Ils sont imprégnés de méchanceté, commettent le mal. Ils n’obéissent pas. Encore, ils s’écartent des prescriptions divines, et sont jetés comme de la scorie. Tout ce qu’ils trouvent à faire ne sert à tromper les gens.

  • L’Homme marchant selon le cœur de Dieu :

Il va y être question de personnes marchant selon  le cœur de Dieu.

Au passage du Deut.  30. Moïse vit les préceptes de Dieu, contrairement à ses interlocuteurs, ils lui sont à sa portée. Ils ne sont pas difficiles à atteindre et non au-dessus de ses forces.

Ce n’est certainement pas lui qui ira ni au ciel, comme ni de l’autre côté de l’océan pour aller chercher les commandements de Dieu et les faire connaître.

Il les met déjà en pratique. Ils sont près de lui, dans sa bouche et dans son cœur.

Le Psalmiste aime l’enseignement de Son Dieu. Il Le considère comme son abri et son bouclier. Il espère en Sa Parole (Promesse). Il observe attentivement ce que Dieu a commandé. En fait, il est aguet de la voix de Dieu, prêt à lui obéir.  Il prie faisant rappeler Ses promesses qu’Il va le soutenir pour qu’il vive. Et qu’Il soit son appui pour être sauvé et ne va pas perde Sa volonté. Finalement, il fait preuve d’un homme qui craint tellement son Dieu au point qu’il en tremble et Ses décisions lui font peur.

Ce sont là, des personnes qui ont saisi que s’ils ont des oreilles, qu’elles sont faites pour entendre la voix de l’Eternel. Et qu’ils ont aussi des yeux, qu’ils sont faits  pour contempler les merveilles de Dieu. Ils ont vécu l’expérience de Job pouvant s’exalter «  car maintenant mon œil te voit ». Ils ont acceptés cette démarche avec leur Dieu pour qu’il leur ouvre les yeux et oreilles de leur cœur.

  • Quelle voie prendre pour trouver le bonheur ?

Dans les 2 premiers points j’ai brossé le portrait, à travers les passages  du livre du Deutéronome et du livre du Psaume 119, de 2 différentes personnes. L’une livré à elle-même et l’autre dépendant de la volonté de Dieu. 

Après, il y a bien des personnes n’ayant aucunement engagé une marche aux côtés Dieu qui peuvent vivre parfaitement dans le bonheur. Notamment, des personnes prenant position de croire qu’en l’humain. Dieu donne le soleil comme il fait pleuvoir aussi bien  pour les gentils comme pour les méchants. Et il peut y avoir des personnes ayant pris l’engagement de marcher aux côté de Dieu et qui vivent de mauvaises situations, et qu’ils persévèrent en gardons leur foi inébranlable  (comme l’exemple de Job).

Mais en revenant à ces 2 personnes. La volonté de Dieu est que nous puissions prendre  position de s’engager à ses côtés. Et pour cela, comment avons-nous fait, en tant que chrétiens ? Comment devons-nous faire, si nous n’avons pas fait encore fais le pas de nous engager auprès de Dieu ?

Personnellement, j’ai décidé de passer de l’Homme livré à lui-même à l’Homme marchant selon le cœur de Dieu en 2001. C’est-à-dire, que j’avais accepté Christ-Jésus dans vie, le reconnaissant sauveur et Seigneur dans ma vie. Même avoir passé par cette étape, j’avais encore connu des situations difficiles. Je n’étais pas devenu un chrétien engagé  du jour au lendemain. Avec Dieu, il faudrait  porter soi-même sa croix. si on veut le suivre. A l’heure qu’il est je ne peux dire que ma relation avec Dieu est à 100% parfaite, il pourrait m’arriver de ne pas complètement abandonner les différents départements de ma vie au Seigneur. Mais Dieu par sa souveraineté créé des circonstances pour que je puisse jour après jour dépendre totalement de Lui.

Avant de conclure, j’aimerai faire un focus sur la personne livré à elle-même, comme le peuple d’Israël, disant que le commandement est beaucoup précieux  pour qu’il y s’en charger. Aujourd’hui, il nous arrive de réagir comme son peuple, la prière c’est beaucoup trop sacrée pour moi, ainsi que la Bible également. Il vaudrait mieux laisser aux pasteurs, laisser aux évangélistes et aux ékalesia. Je ne vais pas me lancer maintenant pour suivre Jésus, je suis encore jeune. J’ai beaucoup travaillé sur ma personne, pour être parfait avant de suivre le Seigneur. En fait, on repousse à chaque fois l’échéance, pourtant Dieu nous appelle constamment. Il nous demande seulement de lui remettre sa pleine confiance, sa foi en Lui.

Conclusion

Mon message se résume dans la question suivante : ai-je trouvé le bonheur ?

 Le Paradis n’est pas loin, est-ce que nous l’avons à notre portée ? N’est-il pas si difficile de s’en accaparé ? Est-il au-delà de nos forces ? Avons-nous le prétexte de dire, qu’il est tellement précieux qu’on ne peut l’obtenir ? Ou c’est seulement réservé à une élite ?

Une bonne nouvelle pour nous ce matin c’est que la clé du bonheur est dans la Parole même de Dieu, la clé est la Parole, Jésus-Christ Lui-même, la Parole faite chaire (Jean 1). A travers nos différents textes d’aujourd’hui,  ils sont basés sur l’écoute, la vue et la connaissance de la divine Parole de Dieu. Pour qu’ainsi elle puisse littéralement nous transformer, nous faire basculer de l’état de l’Homme livré à soi-même à l’état de l’homme marchant selon le cœur de compassion de Dieu.

En effet, physiquement, Dieu nous a donné des oreilles et des yeux pour pouvoir entendre et voir cette bonne nouvelle de l’Evangile. Que celui qui a des oreilles entende, que celui qui a des yeux voit.  Mais bien plus, Dieu, veut de notre part, une écoute et une vue spirituelle. Et c’est surtout par cette voie qu’il nous convaincra de péché de justice et jugement, et qu’à ce moment on marchera non par la vue mais par la foi.

Mes bien-aimés, chaque jour, et depuis la chute à Eden, l’Homme n’a cessé de rechercher le vrai bonheur. Il fait tout pour que ses différents domaines de sa vie puissent se développer : dans sa spiritualité, dans sa santé, dans sa famille…avec son argent…La clé Dieu nous l’offre pour l’accès au bonheur, c’est sa Parole, son Fils. Jésus-Christ  disait que ceux qui entendent et voient physiquement n’entendent pas et ne voient pas spirituellement. Tandis que les sourds et aveugles ont  entendu et vu, ont pris part du Royaume de Dieu.

Bien-aimés, Christ se tient au seuil de la porte de ton cœur, il frappe. Il n’y a que toi qui à la poignée de ton côté pour Lui inviter dans ta vie. Il dit aussi : Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez luije souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse: 3.20. N’est pas là le vrai bonheur ?

Bon dimanche à tous.

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L’aumône selon Jésus-Christ

Ce matin, j’aimerai passer ce moment de partage de la Parole de Dieu, sur le passage de l’Evangile selon Mathieu au ch.6.des 1 à 4.

  • Lecture 

Ce passage se situe au moment où Jésus fait son « (le)sermon sur la montagne » (ch. 5), où il commence par les béatitudes (5. 3-12) : « Heureux ceux qui sont pauvres en esprit…… heureux ceux… ». Il va terminer par l’histoire du fou et le sage qui bâtissent leur maison (chp.7). Jésus pose son enseignement (dans une version, sa doctrine), écrit au ch.7. v.28-29 : 28. Quand Jésus eut fini de parler, les foules étaient impressionnées par son enseignement.29 Car il parlait avec une autorité que n’avaient pas leurs *spécialistes de la Loi.

D’ailleurs, c’est ce que je vous recommande, à tête reposée, surtout dans cette situation de crise que nous traversons de lire ces chapitre biblique de Mathieu de 5 à 7.

Jésus se présente ainsi comme celui qui va remettre de l’ordre. Avec l’enseignement théologique donné par les autorités religieuses de l’époque, autant par leurs paroles que par leurs actes, ils ont mis de la confusion dans l’esprit du peuple, jusqu’à s’en vanter que ce sont eux qui sont les plus justes devant Dieu, et que même qu’il faudrait marcher sur leur pas, et pour pouvoir recevoir la récompense. Et bien pire, ce fut du « tant pis pour eux », cela ne va rester que dans notre cercle, à nous seulement le royaume de Dieu.

Et Jésus en prenant la parole sur cette montagne, s’attaque à cette fausse piété religieuse et, en tous les domaines : sel et lumière du monde, de la loi de Moïse, de l’adultère, de la réconciliation…juger quelqu’un, la porte étroite…

Le texte dont je partage avec vous ce matin se porte sur le don ou encore l’aumône.

Aujourd’hui, en ce temps de crise sanitaire et temps de catastrophe naturel qu’a subi l’archipel voisin du Vanuatu. Nous sommes à l’heure de l’appel aux dons, les œuvres humanitaires sont mobilisées, les institutions, les associations et les églises. Si on pourrait aussi soulever les aides financières, comme celles de l’Etat français faites à la Nouvelle-Calédonie pour relever son économie. En tout cas ce message s’adresse à une personne lambda, surtout aux croyants.

Au verset 1 : Il nous met en garde dans notre façon d’appliquer nos devoirs religieux.

STOP, le mot RELIGION : Le mot vient étymologiquement du mot latin, Religere. Il veut dire scrupule (grande exactitude à observer la règle, et à remplir ses devoirs). Et non, comme je l’ai souvent pensé au verbe « relier » ou ce qui nous relie à… celui-ci vient du mot Religare. Le latin étant parlé par les Romains, c’est qu’ils suivaient scrupuleusement ou minutieusement leurs rites. L’opposition du mot Religere étant Negligere (Négliger).

Jacques: 1.27 La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde.

         Donc, si ces gens qui écoutaient Jésus, étaient des personnes qui recherchaient à suivre scrupuleusement les lois et commandements, il fallait tout de même qu’ils adoptent une sage et humble attitude devant Dieu. C’est-à-dire là de ne pas attirer les regards des gens, pour leur montrer ce que vous donnez, que vous êtes un bon religieux. Non, on ne sera pas récompensé en se conduisant ainsi.

Au verset 2 : Jésus décrit d’avantage comment ces gens qui se croient les plus religieux au monde exagèrent. Ils le font jusqu’à faire sonner la trompette, pour attirer les « projecteurs » et qu’en plus pour qu’on les glorifie. Et là le Seigneur dit qu’ils ont déjà la récompense, la colère de Dieu sur eux.

La récompense qui peut être interprétée par sanction. Dans l’animation socio-éducatif, il est recommandé aux animateurs d’utiliser le mot sanction au mot punition. On sanctionne en récompensant positivement l’enfant s’il a fait une bonne action, et on le sanctionne aussi s’il a fait une mauvaise action.

Ce verset m’a toute de suite fait penser à l’histoire du pharisien et du publicain en prière dans la synagogue. Car Jésus leur dit de ne pas être comme ces hypocrites, copier leur attitude dans les synagogues et dans les rues (d’ailleurs on pourrait penser aussi à l’histoire du bon samaritain). Ce passage se trouve dans l’Evangile selon Luc au chap.18.9-14.

STOP : Le mot HYPOCRITE : Ma définition, était celui qui se cache derrière un masque. Sinon un mot d’origine grecque dont on le traduit par : l’acteur, celui qui répond (à la réplique), qui interprète, qui joue, qui feint. Synonyme de : fourbe, faux-cul, imposteur, tartuffe. Après, HYPO veut dire SOUS, et HYPER, son contraire veut dire SUR, AUDESSUS (en latin SUPER).

En revenant à cette p’tite histoire de Jésus : au sujet du don, le pharisien dit qu’il donne le 10ème de tous ses revenus, et pas comme ce publicain. Le publicain, collecteur d’impôt,  était mal vu à l’époque, pourtant il était juif, mais il était considéré comme un « collabo », collecte les impôts et se met dans les poches le reste d’une plus-value. Ils vont le considérer comme un porc, un animal souillé, il est interdit de consommer du porc chez les juifs.

L’apparence est trompeuse, 1 Samuel: 16.7 Et l’Éternel dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. L’Éternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur.

Le publicain, seul au fond de la synagogue la tête baissé, lui qui n’avait jamais suivi aussi scrupuleusement les Ecritures comme l’ont tous fait les pharisiens, se reconnait pécheur devant Dieu et certes devant tous ceux qu’il a offensé. Et Jésus y met le doigt dessus montrant ce qu’est la véritable religion, la bonne attitude à donner et qu’il fait grâce aux humbles.

Au verset 3 : Jésus utilise une hyperbole.

STOP : Hyperbole, une figure de style qui consiste à augmenter ou à diminuer excessivement la vérité des choses, exagération volontaire dans le but de produire un effet.

Jésus peut dire : « s’il est possible que tu ne sois pas conscient toi-même que tu fais l’aumône » ou bien encore « que ta vaine gloire n’ait pas conscience de ton aumône ».

Au verset 4 : Que ce que tu donnes reste dans le secret, car Dieu le Père qui voit tout dans le secret, va te récompenser.

Quand te récompensera-t-Il ? Quand toutes choses seront révélées clairement et publiquement ; et alors tu ne seras pas seulement récompensé, mais glorifié.

Conclusion :

J’aimerai y finir mon message avec ce qu’écrivait l’apôtre Paul au sujet de son témoignage, en tant qu’ancien pharisien. Lui qui pensait être le véritable religieux, un RELIGERE, mais a reconnu devant Dieu, être faux-religieux, un NEGLIGERE (qui négligeait en fait complètement le véritable Royaume de Dieu, Jésus-Christ).

5.J’ai été circoncis huit jours après ma naissance, je suis né Israélite, de la tribu de Benjamin. Tous mes ancêtres sont juifs, et j’obéissais à la loi de Moïse, comme un Pharisien fidèle.

6J’y tenais tellement que j’ai fait souffrir l’Église. Au sujet de la justice qui vient de la loi, on ne pouvait rien me reprocher.

7J’ai cru gagner beaucoup avec ces choses-là, mais maintenant, à cause du Christ, je trouve que c’est une perte.

8Connaître le Christ Jésus mon Seigneur, voilà le plus important. À mon avis, tout ce qu’on gagne, ce n’est rien à côté de cette connaissance. Pour lui, j’ai tout abandonné. Pour gagner le Christ et pour être uni à lui, je considère toutes ces choses-là comme des ordures. Je ne suis pas juste parce que j’obéis à la loi, mais parce que je crois au Christ. C’est Dieu qui rend juste, et il rend juste celui qui croit.

Nicodemus.

La véritable chasse

Mon message de ce matin porte sur le passage des disciples sur le chemin d’Emmaüs. Cette histoire se passe le jour même où Jésus est ressuscité. Pour nous chrétien, le jour d’un dimanche.

Cela doit probablement se passait en fin d’après-midi. Au verset 16, leurs yeux étaient empêchés de le reconnaitre (voulu par Dieu, réf. chemin Damas). La nuit va être aussi sur le point de tomber, au v.29 : « …le jour baisse et le soir approche ». Ils sont à une douzaine de Km de Jérusalem, se rendent dans un village appelé Emmaüs (à 2 heures de marche).

Ce contexte où l’on voit que 2 personnes qui marchent. J’ai comme l’impression que cela est similaire à le nôtre d’aujourd’hui,  de crise sanitaire. Jésus qui dans son vivant rassemblait des foules, il y a eu du chahut. Et cependant,  la Judée vient de vivre un sanglant évènement, on vient de mettre à mort, celui qui qui rassemblait des foules, faisait des miracles, qui chassait les démons, qui guérissait les malades… Les disciples sont en confinement dans leur maison, sûrement la peur d’être aussi arrêté et condamnés. Les chefs religieux et leur partisans, compte à eux satisfaits d’avoir fini par une bonne note leur fête de Pâque, venant de se débarrasser d’un homme se prétendant être le messie, qui avait nui à l’ordre public et  à leur « religion ».

Dans notre passage, les 2 disciples, qui ne comptaient pas parmi les 12 apôtres, sont en marche, dans une action (mobilité) (vs assis). Et même leur bouche est en action, dans la version du Semeur, ils échangent leur propos et leurs réflexions sur ces derniers évènements qui viennent de se produire. Jésus, je le nommerai l’Accompagnateur, sans qu’on le reconnaisse, s’approche d’eux et les accompagne (tous les 3 en action de marche). Il leur demande de quel sujet débattent-ils ? Ils sont étonnés, en fait cela « fait la une des journaux ».  Ils lui disent, tu séjournes tout seul à Jérusalem ou quoi ? Personne ne t’a mis au courant sur ce qui s’est passé ? Ils sont tristes quand ils se mettent à lui répondre : « Ce qui est arrivé à propos de Jésus de Nazareth, ce prophète qui agissait et parlait avec puissance devant DIEU et le peuple, les chefs des prêtres et les dirigeants l’ont livré aux Romains pour le condamner à mort et le crucifier sur la croix. Pourtant, nous avons tant espéré que ce soit lui qui délivre Israël (de ces colonisateurs). Mais, aujourd’hui cela fait le 3ème jour que TOUS ces évènements ce sont produits ». Ces 2 disciples viennent d’y mettre le doigt sur le pourquoi de leur tristesse.  N’auraient-ils pas basculé dans la même pensée des chefs religieux de l’époque ? Que le Messie ne serait jamais né dans une modeste étable d’une telle bourgade comme Bethleem. Qu’il ne serait jamais assis sur un ânon, il serait sur un grand cheval blanc. Normalement, il serait beaucoup plus bâti que celui qu’on vient de condamner. N’avaient-ils pas tout laissé pour suivre ce soit disant messie (laissé leur travail, leur famille et tout misé sur Lui) ? Ne serait-ce pas de cela qu’ils en discutaient en chemin, et jusqu’à finir par en douter du véritable Messie qu’ils ont vu et envoyé par Dieu ? Après tout, ne vaudrait-il pas mieux que chacun rentre chez soi, c’est fini de rester entre disciples puisqu’il n’y a plus de leader ? Un château de carte qui s’est effondré.

Ils ajoutent que les femmes de leur groupe se sont rendues tôt ce matin, elles ont découvert la pierre qui refermait le tombeau a été déplacé loin de l’entrée. Elles étaient entrées et n’ont pas retrouvé le corps de Christ, un ange leur apparut leur disant : « Pourquoi recherchez-vous parmi les morts celui qui est VIVANT » (v.5)., Jésus est vivant. Elles vont rapporter aux disciples, par la suite, quelques-uns d’entre eux (dont Pierre, au v. 12) pour s’en assurer se rendent aussi et y trouvent la tombe comme les femmes l’avaient décrite, et n’ont pas vu Jésus (ont voulu sûrement rencontrer l’ange pour qu’il leur donne des renseignements complémentaires).

Et là réponse stupéfaite de l’Accompagnateur : « gens sans intelligence !», c’est le « homme peu de foi », « gens de peu de foi ». Dans la version Parole de Vie : «  vous ne comprenez rien, votre cœur met beaucoup de temps à croire ce que les prophètes ont annoncé ».

Il ajoute en employant une question interpelante,  surtout pour qu’il abandonne leur pensée douteuse de départ, et qui les a attristés,  au sujet du messie : « Ne fallait-il pas que le messie souffre toutes ces choses qui se sont produites avant d’entrer dans sa gloire ? ». Et toutes ces choses, c’est que le Christ a subi atrocement, que les chefs des prêtres et les dirigeants l’avaient livré à la mort et  le clouer sur une croix (la Passion), en reprenant le v.20. L’ange disait aussi le matin aux femmes au v.7 : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et qu’il ressuscite le troisième jour.’ »

Sur cela, l’accompagnateur va tout reprendre à zéro avec eux, en les emmenant dans les Ecritures et leur expliquant ce qui est dit de ce messie à travers les livres de Moïse et les livres des prophètes. On peut percevoir, le Maître lui-même qui joue le rôle d’un apôtre, qui fait comprendre à ces 2 personnes le message-cœur de l’Evangile. Si Jésus est la Pierre angulaire de son Eglise, ce passage l’explique bien. Cela fait aussi un lien avec l’apôtre Etienne quand il va rencontrer l’énuque éthiopien, qui va lui parler de Jésus dans la Saintes Ecritures, et qu’il finira, au premier point d’eau sur leur route, par baptiser ce païen (Ac.8.26-40). « Comment invoqueront-ils Celui qu’ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils parler, s’il y a personne qui prêche ? » Ro.10.14.

 A la nuit tombée, ces disciples d’Emmaüs invitent Jésus à rester et passer à  table avec eux, et au partage du pain, « alors leurs yeux s’ouvrirent et ils Le reconnurent… » (v.31).

Ne sommes-nous pas, des gens sans intelligence ? Des hommes peu de foi ? Qui ont les yeux fermés ? S’apitoyant sur notre sort, notamment en cette période de crise (en parlant d’abord pour moi). Il m’arrive de dire à  ma femme, qu’il m’arrive « d’attraper le cafard », des pics de tristesse me viennent subitement. Je me rappelais mon enfance quand je passais des journées entières à pleurer sur ce lit à Waawilou chez ma grand-mère, n’attendant que le retour de mon père en fin de journée. De me dire aussi, me voici comme si me retrouvant en maison de retraite anticipé, comme un petit vieux à rester confiné.  Et je suis un animateur, j’ai besoin de bouger, j’avais monté des projets, en ayant passé 4 ans dans un magasin, j’avais tout fait pour y sortir et me voilà encore enfermé ! C’est ainsi  que j’exprime ma tristesse. A la bonne année on parlait d’une année 20 sur 20, pas jamais on aurait pensé une année 20 + 20 = 40, se retrouver en quarantaine. Enormément de monde, le commun des mortels, n’y avait jamais prévu cette crise dans leur agenda, on se retrouve au pied du mur. Pour certains, et comment j’aurai de l’argent en cette fin du mois ? Et s’il venait à en maquer de la farine ? Et s’il venait à manquer du gaz ? Et s’il venait à en manquer…Un chef d’entreprise demandait à ses employés s’ils pouvaient, pour une période temporaire, travailler bénévolement pour tenir la boîte en attendant de l’aide des institutions, il me disait qu’il avait tout prévu cette année, mais n’a pas vu venir le Covid-19. Dans une maison d’un quartier de Nouméa, un homme a été arrêté en fort état d’ivresse après avoir agressé violement sa femme dans leur appartement. Cet homme-là avait-il prévu de mettre un frein sur sa consommation abusive d’alcool avant ou au début de ce confinement ?…Et j’en passe de tout genre de faits divers, qu’on peut y trouver à flots dans les médias, les réseaux sociaux…etc. Après sans négliger, bien sûr, que des gens ont pu retirer leur épingle du jeu aussi de cette crise.

Nous sommes en chemin d’Emmaüs, nous sommes tristes, on retrousse chemin, on décide de jeter l’éponge, de toute façon c’est fini, on a plus d’espoir. Mais Jésus-Christ lui qui lit l’état de notre cœur, veut se joindre à notre « marche », même si nous avons fait direction opposée. Il s’intéresse à chacun de nous, de quoi est troublé notre cœur ? A nous de lui ouvrir notre cœur, « si aujourd’hui vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur »(He.4.7b), « que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas » (Jn.14.27b). Et de lui parler, depuis que je travaille pour la ville de capitale, jamais j’ai pu avoir un seul RDV avec Mme le Maire, son agenda n’aura même pas de place pour moi. Alors qu’avec le Seigneur tu n’as que prier, lui parler ouvertement, comme si tu parlais à un proche, à un ami…que si ton cœur aussi est bien disposé.

Voilà ce qui est formidable avec le Seigneur parce qu’avec tous les évènements tristes qui se sont accumulés dans ta vie, Jésus-Christ ira jusqu’à mettre le doigt sur la source de notre tristesse. J’écoutais un message d’un pasteur l’autre jour, c’est qu’une transformation sur le plan spirituel d’une personne se fait toujours par une rencontre, entre Dieu et cette personne elle-même. S’il n’y a pas cette rencontre, la personne est isolée, sans repère dans sa vie, ne sait où s’accrocher ou bien avoir trouvé le bonheur dans une autre alternative que Dieu (spiritualisme, Yoga, coaching, religion, sport, hobnies, sa famille, sa passion…).

Jésus-Christ quand même, nous bouscule et nous dit : « Oh hommes peu de foi,  votre cœur met beaucoup de temps à croire la Bible ». Vous avez sûrement une Bible chez vous, peut-être avec de la poussière, maintenant la Bible est facilement déchargeable sur smartphone…Ne serait-ce de se dire que je consacre un petit temps de ma journée à la lecture. Je me pointe première du doigt, Jean-David, tu as passé 4 ans en Institut Biblique et tu te mets dans cette attitude de tristesse ! Jésus-Christ n’est-il pas celui qui te donne la paix ?

Jésus va dire qu’il est parlé de son sujet dans la Bible, celui que vous cherchez pour étancher votre tristesse, c’est moi. Je me disais hier soir avant de me coucher, en fait c’est à ce 3ème jour de la résurrection, qu’il eut une « chasse à l’œuf », les femmes arrivent au tombeau ne trouve pas Jésus,  les disciples qui repassent au tombeau, non plus ! Et nos deux disciples-là eux ce sont qui ont peut-être abandonné la partie, ils rentrent chez eux.

Conclusion :

Pour en conclure, j’aimerai m’adresser à l’Eglise, à mon église locale. Peut-être nous nous disons, cette crise nous a coupé l’herbe sous nos pieds, on ne peut plus se rassembler, faire des répétitions de louange, servir à  l’EDD, à la Jeunesse ou bien pour nos pères spirituels qu’ils ne peuvent plus donner un message…On arrive à ce stade de ces disciples d’Emmaüs, on laisse tomber chacun rentre chez soi, de toute façon Jésus a disparu. Non, qu’importe de la situation où tu te trouves, Jésus veut se joindre à toi dans ta marche et de demande de reprendre la bonne direction, Lui qui est le Chemin. Il suffit d’ouvrir ses yeux tu as tout à portée de mains de continuer de délivrer ce beau message de l’Evangile. Demandons à Dieu de la Sagesse : Jacques: 1.5 Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée ». Et Dieu réunira tous éléments nécessaire, et toute la créativité pour que son message soit toujours proclamé, quel que soit les circonstances du moment.

Jésus nous parle ce matin, d’avoir comme cette attitude de ses enfants-là qui sont tout excités de faire partie de cette chasse à l’œuf. Nous devons avoir cet esprit de « chasseurs », aller trouver Christ. Quel que soit la situation du moment qu’on se trouve et surement gagné par le peur, le doute et la tristesse. Il est dit par le prophète Jérémie (29.13) : « vous me chercherez, vous me trouverez, et si vous me cherchez de tout votre cœur ». Il est dit encore dans Sa Parole : « Matthieu: 7.7 Demandez, et l’on vous donnera ; cherchezet vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.

Et de tout votre cœur, tel est le message de Pâque, de croire en la mort et la résurrection de notre SEIGNEUR Jésus-Christ. Et de l’avoir trouvé et l’accepté comme unique Sauveur et Seigneur dans son cœur, et il n’y a que cette voie qu’on va le trouver. C’est alors qu’on pourrait aussi ressentir comme ces disciple d’Emmaüs : « Notre cœur ne brûlait-il pas en nous lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Ecritures ? Je vous souhaite bon dimanche de Pâque et bonne chasse. Dieu vous bénisse.

Nicodemus.

La Recette salutaire (Partie 2)

Pendant ce temps, les disciples à leur connexion, ont vu sur le tchat  et sont étonnés que Jésus était en discussion avec une femme (indiqué par le Pseudo). Toutefois, personne ne demande : que demandes-tu ? De quoi parle-t-il avec elle ?

L’un d’eux lui écrit :

PiRCfas12 : maitr Jyz, on Na fini par trouV la meyer D R7 pr ton repa ce midi. C sûr ke ça va te plèR.

JesuSours2vie : Ce midi Joré à manG avec 1 repa fé d’1 re7 ke  vs ne konéC pa !

Les disciples s’écrivaient entre eux, sans mette Jésus en copie :

Jean316 :  😮 kelK1 l’oré t-il doné 1 re7, meyer ke cel kon a trouV ?

Mat28Sky : Peu-Tetr 7 fam ?…

Jésus a lu dans leur pensée :

JesuSours2vie : ma « Re7 » é 2 fer la volonT de cel8 ki ma envoyé. E d’akomplir son N-oeuvr.

Contexte :

 En y restant encore sur cette histoire, on va dire remixée 😉 . Vous aurez le temps par la suite d’y méditer, remédier sur ce passage (« Marie gardait toutes ces choses et les repassait dans son cœur » Lc. 2.19). A ce moment-là Jésus a une communauté d’internautes grandissante, multiplication de followers et surtout par le travail acharné de ses disciples. Par contre, eux les pharisiens le jalousaient. De nos jours, on peut le voir, une religion qui fait concurrence sur le réseau à une autre, même au sein de notre communauté des évangéliques, qui a lu plus grand nombre de followers, c’est nous les meilleurs. Que ce soit des églises ou des sites internet évangéliques. Que Dieu nous garde de l’orgueil spirituel qu’avaient les pharisiens.

Et, pendant ce confinement, les personnages ont un peu du mal à vivre dans la routine de leur plats quotidien, ils souhaitent innover. Ils décident de surfer sur la toile pour trouver une recette sortant de l’ordinaire, qu’il leur fera bien plaisir ce midi. Et bien sûr, les disciples qui cherchent à tout prix faire plaisir à leur maître, peut-être pour pouvoir se vanter qui est celui qui a trouvé la meilleure des recettes auprès de leur maître. Matthieu: 18.1 En ce moment, les disciples s’approchèrent de Jésus, et dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?

« Il fallait » de Dieu :

Je m’arrête sur le sujet-verbe il fallait. Jésus aurait pu très bien se rendre directement sur le site du plus grand-chef de la gastronomie juive. Mais, il fallait qu’il s’arrête (attendre) la femme samaritaine sur le site de sa communauté.

Je revenais de mon opération de l’oreille, un ou deux jours après (à 2 jours de notre confinement, le 20 mars), ma femme et moi avons loué Dieu, à la guitare et partagé sur le réseau. Il fallait qu’on le fasse et sans doute poussés par l’Esprit-Saint. Je ne voyais pas ma grande sœur Moria sur la toile. Me demandant où elle était passée. Une semaine qui a suivi, elle nous remercié parce que nos chants l’ont aidé à la guérison, elle en a fait partie des cas positifs français touchés par le Covid-19. Alléluia, elle n’en fait plus partie Dieu l’a guéri par le sang précieux de Son Fils. Amen !

Des fois, il y a des situations dans nos vies, où l’on veut résister, mais Dieu nous convaincra toujours de faire ce qu’il demande, il fallait que je te demande cela et c’est pour ton bien et tu comprendras plus tard par la suite. Ah oui,  Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains: 8.28

Description de Fatima :

Fatima, se rend sur le site où tout le monde dort encore. Elle ne veut pas rencontrer quelqu’un qui va lui faire la morale sur sa vie privée. Les juifs comme les Samaritains pouvaient selon la loi de Moïse se mariaient 2 fois, et trois c’est limite toléré. Et elle en est avec son 6ème homme après être mariée 5 fois. On peut comprendre pourquoi elle surfe à cette heure-là.

Son échange tchat avec Jésus :

Jésus l’attendait, c’est elle qui veut rencontrer. Au début de leur échange, elle lui dit qu’elle n’a pas le droit de lui parler. Ce qui montre que Jésus, nous fait comprendre que le salut vient des Juifs mais il est pour tout le monde. Là, les barrières interéthniques, culturelles, religieuses, géographiques, sociales… ne comptent pas pour Jésus, son Salut est pour tous. Il ne réserve pas exclusivement sa recette salutaire qu’aux juifs.

Et Jésus lui écrit que si elle va connaitre le don de Dieu (cette recette salutaire) et Celui qui t’écrit. Elle lui aurait demandé et en fera un repas où on le trouve nul par ailleurs.

Elle lui répond mais, les meilleurs des recettes c’est dans ce site-là tu n’as les moyens d’y rentrer. Ce qui montre que la religion s’est elle-même fait un système d’accès à Dieu. Alors que le voile s’est déchiré à Golgotha, tous ceux qui ont cru au sacrifice de Jésus-Christ peuvent avoir directement accès à Dieu par leur prière. Jésus ne cherche pas à établir une « religion » mais une véritable « relation ».

Jésus va insister : Quiconque viendra chercher des recettes soit disant miracles sur ce site ne seront jamais satisfaits, et auront toujours faim. Mais avec cette recette que je donnerai tu n’auras même plus faim. Et une fois que tu l’aurais fait ce repas il deviendra une source de mets succulents jusque dans la vie éternelle.

La femme peut-être en souriant, j’ai peut-être à faire avec un « illuminé », lui demande alors de lui donner comme ça elle n’a plus à se lever à des heures pas possibles. Jésus va la mettre un peu dans l’embarras parce qu’apparemment elle n’a pas vraiment saisi. Il lui demande d’aller chercher son mari. Et elle tombe des nus, et fini par lui dire qu’elle n’est pas mariée. Et Jésus déballe toute sa vie. Tout d’un coup elle est scotché sur son smartphone, « mais tu es prophète !? ».

Pour elle, il est prophète pour les juifs. Elle dit que les Juifs adorent Dieu à Jérusalem et eux au mont Garizim.  C’est alors que Jésus lui dit de le croire que les vrais adorateurs ne se réuniront ni à Garizim ni à Jérusalem. Les Samaritains adorent ce qu’ils ne connaissent pas, alors que les juifs adorent ce qu’ils connaissent, parce que le salut vient des Juifs. Les Samaritains n’avaient que les 5 premiers livres de la Bible, et le temple que Salomon a fait construire pour Dieu, ils ne le reconnaissent pas. Jésus vient de la lignée de David.

Jésus enfonce le clou, mais l’heure sera venue et elle y déjà que les vrais adorateurs adoreront le Père en Esprit et en vérité.  Ce sont ces adorateurs que le Père demande. Le Père est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en Esprit et en vérité.

Dans tous les lieux de cultes, on dit que c’est nous que Dieu est plus présent et pas chez les autres. Et maintenant en plein confinement, ne pouvons-nous pas adresser un culte à Dieu. Il est dit  dans 1 Corinthiens: 6.19 : Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?

Elle lui dit finalement que le Messie qu’ils attendent viendra bien et leur fera montrer beaucoup de chose.

Jésus lui répond : Je le suis. YHWH, le trétagramme, c’est le nom Yahwé, il est le même hier aujourd’hui et éternellement. Il est l’afa et l’omega.

L’action de la femme à la différence de l’action des apôtres :

Cette femme dès qu’elle a su que Jésus est le messie, ses yeux se sont ouverts et s’est empressée à annoncer à ses proches le Royaume de Dieu. Elle n’a pas attendu 4 mois pour le jour de la moisson. Jésus dit, à partir du  v.35 : « Eh bien, moi je vous dis, Ouvrez vos yeux et regardez les champs ; déjà les épis sont blonds, prêts à être moissonnés.36 Celui qui les fauche reçoit maintenant son salaire et récolte une moisson pour la vie éternelle, si bien que semeur et moissonneur partagent la même joie. » . En plus ce qu’il récolte n’ont pas à travailler dur, puisque Dieu a fait croître, il ne restait plus qu’à y moissonner ce quoi nous n’avons pas travaillé. Comme il écrit l’apôtre Paul : «  J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître,… » dans 1 Corinthiens: 3.6.

Les disciples recherchait de la nourriture pour ce nourrit le corps, n’étant que préoccupé que par cette peine de mourir de faim. Mais Jésus veut leur faire comprendre que cette femme samaritaine a saisi ce à quoi consiste le Royaume de Dieu, de leur offrir dans son entourage cette « recette » que Jésus donne afin de ne plus jamais avoir faim, et de devenir une source d’eau vive qui jaillit jusque dans la vie éternelle.

A nous qui passons dans cette crise et dans le confinement. La moisson est grande et peu d’ouvriers. Le Seigneur nous recommande d’aller récolter, même dans les lieux où nous n’avons pas semé. A travers les réseaux sociaux, à travers tous les moyens de communication que nous possédons aujourd’hui, c’est le moment de récolter, de recevoir son salaire et récolte une moisson pour la vie éternelle.

Merci encore de m’avoir lu, et que le Seigneur puisse encore vous bénir.

Nicodemus.                     

La recette salutaire (Partie 1).

Je tiens à remercier le SEIGNEUR qui m’a permis encore, en ce jour de dimanche 5 avril, qui pour nous notre 17ème jour de confinement (depuis que ma femme arrête son travail dans les écoles). Et cela fait le deuxième dimanche que je délivre un message à travers mes comptes en réseau social.

Je loue notre DIEU, qu’à la maison, personne n’a été touché. Et qu’Il donne le souffle de vie encore ce matin. Comme quoi, je cherche souvent à obtenir d’avantage ce qu’il me manque (souvent ce que l’autre a). Je voudrais améliorer ma santé, avancer dans mes projets, améliorer mon anglais…Mais est-ce que je pense à  louer Dieu pour ce que j ‘ai déjà ? Cette gratitude d’avoir le souffle de vie, de ne pas avoir été contaminé, d’avoir un toit au-dessus  de soi, avoir à manger….

Et, je n’en doute pas que vous qui vous trouvez derrière cet écran vous êtes aussi en pleine forme. [D’ailleurs si vous avez peut-être des proches, des collègues, des amis qui ont été touchés par ce virus, je prie tout en fond de moi pour eux. Que Dieu vous fortifier dans votre persévérance de vous occuper d’eux].

Le dimanche dernier du 29 mars 2020, j’avais partagé sur le fait de reconnaître l’Eternel comme notre bannière (Exode 17.8-16). C’est-à-dire, que nous devrions être connecté en levant notre « bannière » jusqu’au trône Dieu. Et c’est en appliquant cela que nous aurons la victoire sur l’Ennemi de notre âme. Aujourd’hui, je voudrais y partager avec vous un passage du Nouveau Testament, dans le 4ème chapitre de l’Evangile selon l’apôtre Jean  (disciple bien-aimé de Jésus-Christ). Vous ne vous en doutez pas qu’i s’agit de l’histoire de la femme samaritaine. Au cœur de ces 2  passages le message principal reste le même. Dans celui d’aujourd’hui étant de boire ce don de DIEU, cette eau qui deviendra une source d’eau vive intarissable qui jaillira jusque dans la vie éternelle  (v.13). Dont il est question aussi d’une grande victoire sur la mort. Car le salaire du péché c’est la mort, mais le don gratuit de DIEU la vie éternelle.

Alors comme je le disais plus haut, on en est à notre 17ème jour de confinement.  A l’heure qu’il est, comme la majeure partie du monde, notre île du Pacifique a été aussi touchée de plein fouet par la crise actuelle. On en compte, à ce jour presqu’une vingtaine de cas. Une personne a été guérie et nous remercions notre Dieu. Le corps de nos dirigeants politiques du pays a été visé. Ce qui engendre une instabilité politique, économique, sociale…qui peut être plus alarmante.

En fait, par mon message, j’aimerai faire émerger quelques leçons à en tirer pour notre situation actuelle. C’est vrai, qu’il est bien merveilleux de dire, comme je l’avais dit dans mon précédent message, « de toute façon si je meurs, je serai bien heureux de me retrouver auprès du Père » (la mort m’est un gain !).Et que ne pas craindre ce qui tue le corps…ect. Mais on oublie que Dieu nous a donné à chacun de nous une mission sur terre. Et il veut aussi qu’on prenne soin de sa vie pour être le reflet de sa lumière. La vie éternelle que Dieu nous donne ne commence pas une fois dans la tombe, non depuis que Dieu t’a formé dans le creux de ses mains dans le sein maternel (sais-tu que je t’ai formé, avant ta naissance je t’ai connu? Bien avant la fondation du monde même je t’ai connu). D’autre part, dans mes recherches par rapport à ce message, à travers les différents  commentaires sur une Bible d’études et de messages données sur ce passage cela se passaient d’avant cette crise. C’est pour cette raison que je voulais refaire réapparaître à la lumière de notre cœur ce message d’Evangile  pendant ce plein confinement. Et qu’est-ce qu’il a  à nous dire ? Devrions-nous l’appliquer ? Pourquoi faut-il l’appliquer ? Comment faudrait-il l’appliquer ? Y aura –t-il des répercussions dans notre vie et dans celles de nos proches ?

Histoire actualisé :

En ce temps de plein confinement. C’est l’histoire de Fatimah, une femme samaritaine. Elle se réveille très tôt le matin pour entrer sur internet. Elle profite que la majorité de personnes n’y sont pas connectées. Elle se rend dans le site du plus grand chef de gastronomie samaritain. Et là soudainement, quelqu’un y est déjà sur le site, avec le Pseudo « JesuSours2vie ». Jésus pouvait très bien se rendre directement sur le site de gastronomie du plus grand chef juif.  Il fallait qu’il passe par là.   « Jésus », y était en ligne avec ses disciples, qui le laissent pour aller dans d’autres sites pour rechercher une recette qui sort de l’ordinaire. Fatimah, elle aussi vient rechercher une recette pour innover ses plats pendant le confinement, surtout originale et équilibrée. « Jésussourcedevie » entame le tchat :

JesuSours2vie : Bnjr, je recherche une re7 original pr ce midi ? Done moa zen 1 !

Fatimah, n’ose pas répondre.

JesuSource2vie  écrit : ça va t’é la ?

Fatimah4 : Tu C ke ns lé samarit1 on n’ dwa pa entré en contact avc vs lé J8f !

JesuSource2vie : Si tu konéC la don de Dieu é ki é cel8 ki T cri : « done moa 1 re7 ». Tu l’oré twa mem demanD 1 re7, avc lakel toré fé 1 pla ke persone oré Djà fé sr TR.

Fatimah4 : Pff, avc tou le resPé ke j’T dwa. Tu fé pa parti D membr  Otorisés à entré ds le repertoir de re7 de ce siT. Fo avoar 1 code é vu ké T J8f, C mor pr twa.

JesuSource2vie écrit : kikonk vi1 trouV D re7 ici Ora tjrs f1. Mé celui ou cel ki mangera le repa fé de ma « re7 ». Il nora plu jamé f1, é le repa ke je lui done va devenir en lui 1 source de « mé suculen » jusk dn la vi éternel.

Fatmah4 : J Alé done alor ta re7 apré jore plu f1, je noré plu à venir sr ce sit. 

JesuSource2vie : va, revey ton mari, é revené ici.

Fatimah4 : G pa 2 mari

JesuSource2vie : T’a réson de dir ke t’a pa de mari. Kar tu a u 5, é cel8 avc ki tu vi ojrd’8 né pa ton mari. Tu di la vériT.

Fatimah4 :  😮 Tu é profèt ou kwa ?!      

Fatima continue d’écrire :                         

eu é à Jrslm.

Fatimah4 : No zancetr on adoré sr le mon Garizim é vs diT ke le vré li

JesuSource2vie : kroi moa, ke ce sera ni sr 7 montany ni à Jrslm ke vs adoreré Dieu. Vs lé Sama, vs adoré ce ke vs konéC pa, ns on ador ce kon koné, parske le Salu vi1 D j8f.

Ms l’heur vi1 é el é Djà venu, ke lé vré zadorateur adoreron le Pèr en Espri é en vériT, parske ce son là le zadorateur ke le Pèr demand. Dieu é t-Espri, il fo ke ce ki  l’ador l’ador en Espri é en VériT.

Fatimah4 : Je C ke le Mesi vi1dra, é kan il sera venu il ns zanoncera tte chose.

JesuSource2vie : Je le S8 moa ki Tcri.

Sur l’écran des pseudos apparaissent : Jean316, PiRCfas12…Fatima se déconnecte et se rend dans un autre site exclusivement réservé à sa communauté. Elle leur écrit de venir sur le site du grand chef de gastronomie samaritain, qu’elle était entré en contact avec une personne qui lui a tout dit ce qu’elle a fait de A à Z dans sa vie ; ne serait-ce pas Jésus-Christ ? Ils se mettent alors à se diriger vers le site.

Nicodemus

Adonaï-Nisi, L’Éternel ma bannière

Positionnement en apartheid :

Avant de débuter mon message. Je vais souligner que Dieu a institué les autorités, notamment l’autorité ecclésiastique dont je veux parler. Je n’ai pas été ordonné pasteur par l’église dont je fais partie, de l’Eglise Evangélique Libre. J’ai grandi dans cette église et mon père, Taï Wahéo, y a exercé sons ministère durant 40 ans de sa vie (1976-2016) et 50 ans de mariage. Je tiens d’abord à m’humilié devant nos responsables et dirigeants de l’EELNC. Lors du temps où l’Eglise a subi un chiisme interne d’une décennie (2006-2016). Je demandais à mon père, si je pouvais diffuser mes messages sur internet. Il acquiesçait que ce serait une bonne initiative pour exhorter les frères et sœurs en Christ, qu’il me donnait son consentement. Maintenant, depuis qu’il y ait eu réconciliation le 9 juillet 2016 dans l’EELNC, je suis conscient que je devrais être à présent soumis à l’autorité ecclésiastique institué par le Synode de cette même année. C’est pour cela, que je tenais d’abord à m’humilier devant cette autorité et devant Dieu qu’il l’ait institué. Et je suis pertinemment conscient de ne pas minimiser tous ses efforts, toutes ses luttes dont lesquels on a perdu certains de nos proches, certains qui ont été touchés par la maladie de part et d’autres. Ces efforts acharnés qui ont contribué à la réconciliation dans notre Eglise. Je tenais à me présenter comme un jeune « Josué », Moïse l’a appelé car Israël entrait en guerre. En ce temps de guerre sanitaire mondiale, l’EELNC y entre aussi dans la bataille, et avec humilité, si c’est un appel de notre Dieu, je me porte volontaire à m’y rendre sur le front de bataille à vos côtés « serviteurs de Dieu ». D’autres part, les messages  comme ils le sont adressées aux enfants de l’EELNC, y sont aussi accessibles au grand public, étant donné que je les partage en public sur internet. Ce qui veut dire que cela répond à une des missions de l’Eglise, le fait d’aller par tout le monde et d’en faire des disciples de Christ, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et de leur enseigner tout ce que le Seigneur a prescrit à ces disciples (Mat.28.18-19).

Adonaï-Nisi, Eternel ma bannière

Exode 17. 8 à 16

Le président de la République Français a déclaré que nos sommes entrés en guerre sanitaire internationale (depuis janvier 2020). L’ennemi de notre monde étant le virus mortel, appelé le Covid-19, plus communément le corona-virus. Et dans ce mot on y trouve le mot couronne. C’est-à-dire qu’il est composé de plusieurs virus, et a pris sa naissance en décembre de l’année 2019, d’où le chiffre 19 (le mois où j’ai eu mes 40ans ;-)).  Ce qui veut dire guerre ce nous ne sommes plus en paix, cet ennemi a perturbé notre paix sur tous les plans : en force humaine, en force économique, en force sociale, en force spirituel….Et le principal objectif de cette guerre, que nous devons menez,  c’est la « victoire » imminente sur cet « ennemi » sanitaire.

Avant ce passage (début de ce chapitre, v.1 à 7), le peuple était en colère sur le point de tuer leur chef Moïse puisqu’il avait soif. Il cherche querelle à leur leader : «  Pourquoi nous as-tu fait monter hors d’Égypte, pour me faire mourir de soif avec mes enfants et mes troupeaux ? »(v.3). Le patriarche se tournait vers Dieu : «  Que ferai-je à ce peuple ? Encore un peu,  et ils me lapideront (v.5) ». Moïse sous la recommandation de l’Eternel, finit par frapper avec son bâton le rocher de Horeb et de de l’eau fut jailli. Et tout le peuple a pu se désaltérer.  Ils baptisèrent ce lieu Massa et Meriba, voulant dire Epreuve et Querelle. Parce que les israélites l’avaient pris à partie et parce qu’ils avaient voulu forcer la main à l’Eternel en disant : « L’Eternel est-il OUI ou NON au milieu de nous ? (v.7).

Jusqu’ici, à ces différentes étapes de l’exode, où l’Eternel a mené son peuple par l’intermédiaire de Moïse : la sortie d’Egypte, le don de la manne, le rocher De Horeb, la bataille contre Amaleck (Texte d’aujourd’hui)…

Mais quel a été but précis justement de Dieu pour son peuple élu, Israël ? Dans ce même livre au ch.6, en voici la raison :  Dieu parlait à Moïse : « Je suis l’Éternel.3Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob, comme le Dieu tout puissant ; mais je n’ai pas été connu d’eux sous mon nom, l’Éternel.4J’ai aussi établi mon alliance avec eux, pour leur donner le pays de Canaan, le pays de leurs pèlerinages, dans lequel ils ont séjourné. »

Voici le but de Dieu pour son peuple, leur donner le pays de Canaan.

Passage de la Bible :

Dans notre texte, deux peuples s’affrontent. Les Amalécites viennent attaquer Israël. Moïse va demander à Josué de se rendre au front et de choisir des guerriers. Lui, il va se tenir au sommet de la colline avec le bâton de Dieu à la main. Il sera en compagnie d’Aaron et Hour.  Au début du combat, le prophète se tenait debout le bâton levé au ciel. L’armée d’Israël prenait le dessus, et quand le leader s’affaiblissait, Israël subissait. Aaron et Hour ont fini par le mettre à l’aise sur une pierre, et tenir ses bras levés au ciel. Et le peuple de Dieu a fini par remporter la victoire.

14 L’Éternel dit à Moïse : Écris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux.

15Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom : l’Éternel ma bannière.

16Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Éternel, il y aura guerre de l’Éternel contre Amalek, de génération en génération.

Pour notre situation actuelle :

A travers ce passage, je voudrais vous inviter avec moi à se focaliser sur la bannière de l’Eternel. Cette bannière est représentée par le bâton de Dieu.  Le bâton qui symbolise la puissance de Yahvé (Ex.4.4.). C’est avec ce bâton que le prophète a fait des exploits pour sortir le peuple des griffes du pharaon, le serpent de qui avale les serpents des devins égyptiens, le plus connu celui du passage de la Mer Rouge. Et aussi, le fameux serpent d’airain, que ceux qui voudront être guéris regarde à lui.

                Dans la version du Semeur et Darby, en hébreux, L’Eteternel ma bannière est traduit par Adonaï-Nisi et/ou Jéhova-Nisi.  

La bannière du peuple d’Israël durant l’exode est l’Eternel Dieu. Les grands conquérants qu’a connus l’histoire de l’humanité, tels qu’Alexandre Le Grand, Genjis Kahn, Napoléon…ont toujours eu à brandir leur bannière dans leur bataille. Maintenant, chaque pays a leur drapeau, chaque grand Club de Sport, leur logo…C’est aussi qui représente leur marque, leur identité, leur assurance, leur fierté, une certaine suprématie. Après, il y a eu des bannières sombres, comme la croix gammée du Nazisme, qui a fait tant d’horreur dans l’histoire de l’humanité, et bien d’autres bannières…

L’ennemi a pris du terrain dans nos contrées, sœurs et frères en Christ. Depuis, bien avant le confinement, il a posé sa bannière. Tous les lieux susceptibles de réunir du public sont fermés à l’exception des hôpitaux, y compris nos lieux de cultes. Est-ce pour autant que nous allons baisser les bras et s’avouer vaincus ? D’ailleurs, cela a engendrés même des ennuis au sein même de nos foyers, dans nos lieux de travail. En Chine, des couples se sont séparés, des familles ont du mal pour faire suivre le programme scolaire à leurs enfants, des sites pornographiques qui montent en flèche durant ce confinement. Et nous chrétiens nous sommes aussi emportés dans cette tourmente. Hier soir à la radio, des pirates et hackers sur le net en profite pour piller digitalement. En fait, que tu sois confiné ou déconfiné tu es attaqué de tout bord. Les déconfinés qui ne cessent de demander aux gens de rester chez pour cesser cette pandémie, mais énormément de personnes qui n’entre pas dans le règlement. Après, je pense que ceux qui devront sortir pour faire leur devoir, dans les métiers du corps médical, de l’humanitaire, du commerce, de l’hygiène…sont les premiers dans la zone la plus à risque d’être contaminés. Et je voudrais sincèrement les encourager, les féliciter, une pensée à une de mes infirmière à domicile qui n’arrête pas de se déplacer avec son masque, et qui sûrement à l’heure qu’il est se demande si elle ne serait pas la prochaine. Et bien sûr, m’adresser une prière à nos frères en Christ qui sont dans ces corps de métier, et qui chaque jour risquent leur santé pour qu’on puisse être bien dans nos maisons.

                Dans ce temps de crise qu’étendons-nous dans notre cœur comme bannière, est-ce bien celle de Jésus-Christ ? Cette bannière, qui, a plus de 2000 ans s’est dressée à Golgotha. Cette bannière qui dû verser de son sang pour le péché de l’humanité. Et c’est cette bannière que si nous l’avons acceptée dans nos vies qui nous procura un parfaite paix. Jésus-Christ qui disait à ces disciples, n’ayez crainte de ce monde (du Prince de ce monde) car je l’ai vaincu. La paix que ce monde donne n’a rien de comparable à la paix que Jésus nous laisse, la vraie paix. Jésus leur disait aussi : « Que votre cœur ne se trouble point, croyez en Dieu et croyez en moi.

                Que chacun puisse jouer son rôle, ceux qui y sont confinés qu’ils puissent se tenir à la brèche et lever leurs mains, la bannière de Christ sur le trône de l’Eternel Pour que tous nos frère qui sont avec « Josué », et sont aussi des « Josué » de notre temps moderne (En Hébreux, qui veut dire : Eternel est délivrance ou Eternel sauve). Aux confinés si baisser les bras, les déconfinés vont faiblir, alors soutenons nous, tous les chrétiens du pays, du monde entier pour garder la bannière de Christ étendue, et c’est comme ça que nous remporteront la victoire.

          Restons à la maison, suivons les directives de nos autorités, puisque Dieu les a instituées. Continuons d’appliquer les mesures d’hygiène, distances barrière, se laver les mains…Il nous est aussi recommandé d’être en forme, faire de l’exercice physique journalier (20 à 30 min par jour), de temps en temps appeler ou discuter avec nos proches demander de leur nouvelles. Avec internet, partager du contenu d’encouragement. Comme par exemple avec ma femme, nous chantons à la guitare, et comme je fais là un message d’encouragement pour exhorter ses proches, ses frères en Christ. En tout cas, prier chaque jour et demander à Dieu puisqu’il nous assiste de son Esprit Saint bien le vivre ce confinement, que ce confinement nous puissions le rentabiliser, et aller dans le sens d’obtenir la victoire sur cet Ennemi, le virus.

Pour finir, il est plus à craindre à perdre son âme que son corps. Personnellement, si je venais à être touché, l’Ennemi a peut-être touché mon corps mais par mon pas mon âme, car Dieu m’a racheté par sa bannière à Golgotha. Que nous puissions bien le dire face à notre Ennemi de notre âme, Eternel ma bannière, Adonaï-Nisi et Jésus-Christ ma bannière.

Bon dimanche à tous.

Nicodemus

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« Wabieng », les papillons s’épanouissent

Par les temps qui courent. Je voudrais simplement vous souhaiter un bon week-end, et aussi un bon confinement. En profiter de ce moment de prendre du recul sur soi. Se demander « qui suis-je ? Quelle ma véritable mission en ce passage sur terre ? Voilà au 9ème jour de confinement, ça m’a fait grandement fait du bien de sortir dans le temps réglementaire d’une heure. Hier, je voyais beaucoup de papillons volaient de mon balcon. La nature ne voudrait-elle pas aussi qu’on lui laisse aussi de la place ? Et ce fut cette couronne de virus COVID-19 qui lui a permis à la nature de faire aussi sa place. L’homme a peut-être trop tiré sur la couverture ? Si on pouvait lui laisser aussi ce moment où elle puisse aussi s’épanouir ? Et nous homme tenons nous dans nos maisons pour y réfléchir ? Se demander si nous n’avons pas été un peu négligeant avec son prochain, avec la nature qui nous entoure ? Et comment tout en restant chez soi je pourrait servir, servir ma famille, mes amis, mes collègues, mon église…? Et me préparer pour l’après COVID-19, comment vais-je réajuster mon comportement face à l’univers ? Dieu de l’univers qui dirige toute chose vous bénisse.